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Les femmes au pouvoir !

Par      • 14 Juil, 2007 • Catégorie(s): Politique  Politique    

Enigme...
Denis est parti mettre un peu ses neurones au repos… il en a besoin.
Non, ce n’est pas moqueur, mais au contraire bienveillant. Il a une vie trépidante, et ce principalement au service des autres, ce qui est à saluer. Il a bien mérité un peu de détente en famille.

Il m’a donc temporairement laissé la modération des commentaires, et avec mes camarades de la section l’animation de ce blog en son absence. Et il s’avère que je suis de sexe féminin !
Alors l’occasion est trop belle… à quand les femmes au pouvoir ?

Si la France n’a pas su saisir la chance qui lui était offerte de placer une femme à sa tête, d’autres pays ont été fort heureusement moins conservateurs.

En effet, l’on ne compte pas moins de 11 femmes sur les 191 chefs d’Etat des pays membres de l’ONU.

Les États européens ont 4 femmes élues à leur tête :

Angela Merkel en Allemagne (chancelier).
Par le passé, les Allemands la surnommaient « Margaret Merkel », en référence bien-sûr à l’ex-premier ministre britannique Margaret Thatcher, la fameuse Dame de Fer.
Aujourd’hui, sa cote de popularité bat des records…

Tarja Halonen en Finlande (président).
Mère célibataire, elle a vécu longtemps avec son compagnon avant de l’épouser.
Féministe convaincue, elle a quitté l’Église protestante luthérienne (dominante en Finlande) qui s’oppose à l’ordination des femmes.

Mary McAleese en Irlande (président).
Farouchement contre le divorce et l’avortement (malheureusement), elle est pourtant pour l’ordination des femmes prêtres.
Elle s’est donné comme objectif de « construire des ponts » entre les catholiques et les protestants.

Veira Vike-Freiberga en Lettonie (président).
Elle a quitté la Lettonie à 8 ans et a passé l’essentiel de son existence au Canada.
Elle parle cinq langues : letton, français (parfaitement)‚ anglais‚ allemand, espagnol, et s’est engagée à apprendre le russe (parlée par une minorité des Lettons).

Micheline Calmy-Rey en Suisse (président).
Née à Chermignon (Valais) le 8 juillet 1945, elle est licenciée en sciences politiques de l’Institut universitaire des Hautes Etudes Internationales à Genève. Mariée, elle a deux enfants et trois petits enfants. Elle a été ministre des Affaires étrangères. Elle est devenue la deuxième femme à exercer la fonction de président en Suisse après Ruth Dreifuss, en 1999.

L’Afrique, que beaucoup de c… considèrent comme « arriérée » compte 2 femmes chefs d’Etat, toutes des économistes formées à l’étranger :

Ellen Johnson Sirleaf au Libéria.
Appelée « Mom » ou « la dame de fer africaine ».
Selon elle : « c’est une source de motivation d’être le porte-étendard des femmes du Liberia, de l’Afrique et du reste du monde. Je n’ai pas droit à l’échec ».

Luisa Diogo au Mozambique.
Titulaire d’une maîtrise en économie obtenue en Grande-Bretagne, elle milite auprès de la communauté internationale pour que celle-ci accroisse son aide financière envers le Mozambique mais aussi pour les autres pays en développement victimes de la pauvreté.

L’Asie compte 2 femmes :

Khaleda Zia au Bangladesh.
Depuis le début des années 1990, elle et son adversaire Cheikha Hasina Wajed se livrent une dispute sans relâche pour le pouvoir. C’est le combat de celles que l’on a surnommées « la veuve » et « l’orpheline »…

Gloria Macapagal-Arroyo aux Philippines.
Fille d’un ancien président, elle a étudie à l’université de Georgetown (Etats-Unis) puis a enseigné les sciences économiques dans son pays.
Elle est la deuxième femme à avoir accédé à la présidence aux Philippines.

L’Océanie compte une femme :

Helen Clark en Nouvelle-Zélande, premier pays à avoir accordé le droit de vote aux femmes, (il ne faut pas l’oublier).
Elle a été critiquée pour son apparence, on lui a reproché de ne pas vouloir d’enfants (de quoi je me mêle !). Un de ses collègues l’a même traitée de « lesbienne stérile ».
Elle a déclaré : « Le problème en politique, c’est que l’on prête souvent plus d’attention à la manière dont les femmes sont habillées qu’à ce qu’elles disent ». Devant l’insistance des conseillers de son parti, celle qui voit le mariage comme « un mal nécessaire » a accepté – à reculons – d’épouser son ami Peter Davis. (Personnellement je trouve qu’elle a eu tort et qu’elle n’aurait pas dû céder).

L’ Amérique latine (pourtant considérée machiste) a également une femme présidente depuis janvier 2006 :

Michelle Bachelet au Chili.
Lors de son entrée en fonction au ministère de la Défense, en 2002, devant l’état-major entièrement masculin, elle a judicieusement plaisanté : « Je suis une femme, socialiste, agnostique et divorcée, autrement dit, pour vous, les quatre péchés capitaux ! ».
Sa nomination à la tête du Chili est une véritable révolution : seule une femme sur trois travaille, et celles-ci gagnent en moyenne les deux tiers du salaire d’un homme. Sa première initiative a été de former un gouvernement paritaire comptant 10 hommes et autant de femmes.

Alors les français, à quand votre tour ?
Il faut savoir oser !!!

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Aucune Réponse »

  1. salut virginie je suis d’accord avec toi tu es au commande fait voir qui domine pendant que ces possible . Car bientot le « sex fort  » revient au pouvoir. ENFIN ON SE COMPREND
    Mais en france les hommes se trouve trop superieur pour avoir une femme présidente.
    Mais un jour viendras enfin ….

  2. Je vois bien.
    Le chat dort, alors les souris dansent.
    C’est très bien.

    Bon dimanche