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Chiffres autour de l’université et de la recherche françaises

Par      • 15 Juin, 2007 • Catégorie(s): Formation  Formation    

Dans le classement des 200 premières facultés mondiales, on ne trouve que trois facultés françaises.

La segmentation et la dispersion de notre système d’enseignement supérieur et de notre recherche semblent être à l’origine de cette faible performance. Le candidat Sarkozy a promis d’augmenter le budget de l’université de 50% d’ici 2012, soit une augmentation de 10 milliards (financée par la Tva ?).

Former un bachelier revient à 100000 euros. 90000 d’entre eux sortent de la faculté sans aucun diplôme.

Source : le Nouvel Obs du 14 juin 2007

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2 Réponses »

  1. Sans compter ceux qui en sortent avec un diplôme mais ne trouvent pas de travail…
    Et puis ceux qu’on a poussé à aller à l’université alors qu’un métier manuel leur aurait plu ou qu’ils n’ont pas la capacité intellectuelle ou de travail suffisante pour s’en sortir à la fac…
    Les étudiants sont stressés, ont peur pour leur avenir, ne savent plus s’amuser comme avant…
    Ils sont de plus en plus pauvres et doivent souvent travailler pendant leurs études ce qui nuit à leur réussite et à leur santé.
    L’université va mal, très mal… j’en sais quelque chose…
    Nous avons besoin d’une réforme EN PROFONDEUR sur la base de négociations et de concertations entre tous les acteurs : étudiants, professeurs et recruteurs… !
    Et puis le niveau baisse à un point que vous auriez du mal à imaginer…

  2. Quelques éléments de réflexion le sujet de la formation dans l’espace de ce blog :

    Illettrisme
    80% de bacheliers
    Propositions pour le projet
    Illettrisme en Basse Normandie
    Bepc
    Apprentissage
    Illettrisme en Haute Normandie

    Je souscris, sans réserve à tes(vos?) propos. J’ai enseigné à l’IAE, à la faculté. Cela remonte à loin, très loin. J’avais perçu un certain nombre de changements notoires. Je crois que le problème se situe aujourd’hui bien en amont : télévision, jeux vidéos, consoles, abandon de la lecture. Malgré la bonne volonté des enseignants, les modes de consommation de masse déterminent les individus. Et dire que certains d’entre nous réclament notre virage social-démocrate ? Doit-on accepter l’inacceptable ?