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François Ruffin : de belles pépettes pour les ouvriers !

Par      • 14 Juin, 2017 • Catégorie(s): Elections  Elections    

J’étais aujourd’hui à Amiens. Ce midi, nous sommes allés déjeuner avec les stagiaires dans une brasserie de la zone Nord, à côté de l’ancien site de GoodYear.

Sur la route du retour, au rond point, trois très, très jolies jeunes filles faisaient de la retape pour François Ruffin.  Certes, elles n’en étaient pas encore rendues à faire le tapin dans des campings-cars aux couleurs de la France Insoumise. Pour les ouvriers ou ce qu’il en reste, il faut de belles pépettes ! Dans un tract que je me suis empressé de prendre, François Ruffin dénonce en Nicolas Dumont, un professionnel de la politique. C’est vrai que Ruffin est un illustre inconnu qui, à la manière des candidats de LREM, est un bizut en politique,  et qui n’a de surcroît aucun goût pour la mise en scène et le marketing politique.

Ces mauvais perdants

Hier, je lisais sur la page Facebook de Valéry Beuriot ce commentaire sur la branlée électorale qu’il vient de subir dans la 2e circonscription de l’Eure aux côtés du très fabiusien Gérard Sillighini : « Les urnes ont parlé, plébiscitant un président de la République flambant neuf, assez habile pour nourrir l’entre-scrutins de belles images de poignées de mains internationales, de beaux sourires œcuméniques. […] Et l’autre partie, cédant majoritairement à la tentation césariste et prête à envoyer à l’Assemblée Nationale plus des trois-quarts de clones de Macron.  » Vous avez entendu, vous, Fabius, critiquer l’action politique de « Fraise des Bois », alors qu’il en fut son ministre des affaires étrangères durant 5 ans ? Comment un communiste a-t-il pu s’allier avec le représentant d’un homme qui a conduit le virage néo-libéral de la France  en 1984 ?

Après Onfray, Guaino et quelques autres, la palme du propos putassier vis à vis des candidats de LREM revient, sans nul doute, à l’ancien Président de la région Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol qui aime à faire dans le crachat : « La démocratie ne se résume pas à du marketing: pour Rouen, Déville-lès-Rouen, Mont-Saint-Aignan, un débat est nécessaire. À l’issue du premier tour de l’élection législative, il ne fait plus aucun doute que le Président de la République disposera d’une très (trop?) large majorité à l’Assemblée nationale. Elle pourrait même être écrasante. Cette question étant réglée, il n’en reste plus qu’une : quelle personnalité pour défendre et porter le territoire? Quelle compétence, et quelle confiance ? […] La démocratie ne se résume pas à du marketing. Notre métropole régionale doit être défendue et portée par des élus qui la connaissent. » J’espère que, dimanche prochain, la clique social-libérale de la fabiusie décatie sera durement châtiée par les électeurs. Fabius, Bouillon, Fourneyron, Rossignol-Mayer, Jamet, Destans, Loncle, etc ont pourri le Parti Socialiste de leurs pratiques féodales, oubliant que l’activité principale d’un parti politique de gauche était d’avoir des idées de gauche et de construire un projet de gauche avec ses militants et sympathisants. Quand on voit la manière dont les publications de la région étaient saturées des photos de 1er de la classe, il est tout de même incroyable que l’ancien Président de Région aille dénoncer le marketing des candidats de LREM !

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