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Bilan de 5 années de Chiraquie : les chiffres de la dette

Par      • 17 Mai, 2007 • Catégorie(s): Economie et social  Economie et social    

L’endettement public cumulé franchit la barre des 1 150 milliards d’euros, soit près de 64 % d’un PIB annuel, qui représente 1 770 milliards d’euros. En 2007, l’état table sur des recettes de 380 milliards d’euros. Le stock de dette publique a ainsi progressé de 6 points de PIB en cinq ans. Dans ce contexte, est-il bien raisonnable de baisser les impôts et d’instituer un bouclier fiscal qui protège les plus aisés d’entre nous ?

Le projet de création d’une TVA sociale indique clairement sur quelles épaules pèsera le désendettement de l’état, la baisse des charges et la baisse des impôts. La révolution conservatrice est en marche.

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6 Réponses »

  1. Tu ne peux pas balancer des chiffres comme ça sans les analyser, quand tu rembourses les conneries de Mitterand, et de tous les gouvernements « de gauche », et qu’en plus de ça tu ne peux pas toucher à quoi que ce soit parce que les socialistes t’attendent au coin du bois, il faut pas venir gueuler.

    Avec SARKOZY, ce qui vous gênes, c’est qu’il a dit ce qu’il allait faire avant, et qu’il à été élu démocratiquement sur des idées bien établies, vous en pourrez vous opposez à la mise en place de sa politique.

    On reparle de ces chiffres dans 5 ans :-)

  2. Tu ne peux pas imputer le déficit de Chirac à la gauche de 1981. Le gouvernement qui a le plus désendetté est celui de Jospin de 1997 à 2002.

    La droite n’a jamais su vraiment imposer une bonne gouvernance.

    Rappel Sarkozy était dans les gouvernements de Chirac.

  3. @Denis,
    Le gouvernement de Jospin à profité d’uen croissance mondiale favorable pour planter les 35 heures. Pour infos, la croissance est venu des marchés financiers qui ont investi en France.
    L’incompétence de la gauche s’exprime là dans toute sa splendeur, en jouant les enfants gâtés, pour planter une loi sans concertation (AUBRY).

    Comme quoi, toute les mauvaises intentions ne sont pas l’exclusivité de la droite :-)

  4. Autrement dit, quand c’est la gauche qui réussit, c’est du fait de la croissance mondiale. Par contre, quand c’est la droite qui foire, c’est la faute de la gauche.

    Toujours la faute des autres… Dans 5 ans, Sarkozy aura dû mal à dire : c’était de la faute de Chirac.

    Deuxième point : les 35 heures. Je reviens du Luxembourg où j’ai travaillé. Dès mon arrivée dans l’entreprise où je travaillais, j’ai senti la coopération, la volonté de travailler ensemble alors que chez nous, on exacerbe la concurrence entre les individus, on stigmatise les fainéants, les syndicats là où ailleurs, tout fonctionne harmonieusement. Alors si nous sommes loin d’avoir les syndicats les plus intelligents d’Europe, dans mon esprit, une choses est sûre : nous avons le patronat le plus con d’Europe !!!

  5. Aux Luxembourg les charges sur les entreprises sont bien plus faible, ce qui évite de mettre une pression évidente sur les salariés de l’entreprise.
    Quand les socialistes comprendrons que leur loi, qui soit disant protègent, détériorent les conditions de travail, on aura fait un grand pas. A ce propos je discutais avec un salarié de chez Autoliv à Gournay, qui me disait aue depuis les 35 heures, le rythme à augmenter, les salaires stagne, les avantages dusparaissent. Ou les le bien là dedans.
    Une fois de plus ne confondons pas le grand patronat et les PME, malgré que je sorte d’une très grosse entreprises Vendredi qui est bien loin de tous mots que vous lui porté.

    Pour info : dans 5 ans la toise sera encore plus grande après que SARKOZY ai appliqué son programme.

  6. Faux.Au Luxembourg, les charges sociales sont plus lourdes. Pas l’impôt sur le revenu du fait de nombreuses exonérations dont celle sur les intérêts d’emprunt sur les crédits à la consommation. Les indemnités de chomâge sont plus élevées. Il faut dire que la situation de l’emploi est hyper-favorable. Le pays est riche.

    A titre d’exemple, le chauffeur de bus, fonctionnaire luxembourgeois perçoit 5000 euros par mois. Le coût de la vie est aussi plus élevé.

    Concernant les entreprises, je crains, hélas que les grosses entreprises n’ont pas seules le monopole de la connerie.

    Des négociations sur la pénibilité ont été entreprises depuis 2003. Toujours au point mort. Responsables : les syndicats et le patronat arqueboutés sur leur position. Je suis d’accord avec Fillon et Sarkozy lorsqu’il fixe des échéanciers. Il faut trancher. Mais il faut aussi réfléchir à plus de syndicalisme. Vote obligatoire ? Je suis opposé à la syndicalisation obligatoire. Mais il faut trouver une solution.