La voix militante de citoyens d'ici et d'ailleurs

Europe Ecologie : un désert nommé désir !

Par      • 14 Fév, 2010 • Catégorie(s): Ecologie  Ecologie    

Cette année sera pour beaucoup d’entre nous une année très particulière : nous ne ferons pas campagne ! Avec Dany, Eva, José et cette idée d’une écologie allant du centre droit à la gauche de la gauche, le printemps 2009 aura été un moment d’espoir politique fantastique.  Et puis, il y a eu l’automne. Le vert des arbres du printemps 2009 s’est délavé laissant apparaître, dès l’automne, le gris des branches et de l’écorce.

Désert d’avenir

Fra-ter-ni-té

Fra-ter-ni-té

En 2006, Ségolène Royal avait ouvert la voie sur une autre manière de faire de la politique. Consciente de la  nécessité de concilier l’engagement militant avec une individualisation toujours plus grande de la société, elle avait su, dans son discours, remettre le citoyen au cœur de l’expertise politique. On allait voir ce qu’on allait voir après qu’en 2006, la construction du projet du parti socialiste a été concoctée en dehors de l’enceinte du Parti Socialiste.

Désirs d’avenir était devenu le forum bouillonnant des idées d’une gauche décomplexée, créatrice, inventive comme elle ne l’avait plus été depuis 1981. Sur le papier en tout cas. Et puis, nous ne nous sommes pas méfiés. Déjà, lors de la campagne interne qui a vu sa victoire à la candidature à la candidature, Ségolène jouait sa partition en solitaire. Tous les jours, elle nous sortait une idée de son chapeau au point d’en devenir totalement illisible. Dès le mois de janvier 2007, le doute n’était plus permis : Désirs d’avenir avait été détourné de son concept d’origine pour devenir une simple écurie présidentielle. Pour trier les contributions des internautes qui devaient aider à la construction du programme présidentiel de la dame, de bien mauvaises langues nous racontèrent que c’était Thomas Hollande, le propre fils de Ségolène, qui était chargé de trier le bon grain de l’ivraie. Une affaire de famille… une affaire en famille.

Au mois de février, la présidente de la région Charentes-Poitou était face à un nouveau dilemme. Fallait-il aller jusqu’à se séparer du Parti Socialiste pour mener la campagne des Présidentielles en s’appuyant sur Désirs d’avenir ? Sur les conseils de quelques barons socialistes, elle fit le choix de la conservation. Mal lui en prit. De nombreuses sections du Parti Socialiste restèrent fermées jusqu’au 2e tour de l’élection présidentielle qui vit la victoire par K.O. de Nicolas Sarkozy. Pour gagner, il fallait être en capacité de rassembler son camp et de nombreux socialistes appelèrent au vote révolutionnaire Bayrou dès le 1er tour. Le Parti leur servait de caisse de résonance. Sont-ils allés jusqu’à voter Sarkozy au 2e tour à la manière de communistes qui votaient naguère contre les sociaux-traîtres ?

Lors de la campagne des présidentielles de 2007, Ségolène a su fédérer le peuple de gauche de Cohn-Bendit à Arlette Laguiller en passant par Jean-Pierre Chevènement. Elle a su remettre le rêve au cœur d’un projet de gauche. Elle a su mettre la parole des élus, experts, militants et citoyens sur le même plan lors des débats participatifs. Elle fut la première à se servir d’Internet au travers de la mise en œuvre de forums. Elle a su fédérer une communauté de blogueurs influents autour de sa démarche. Elle fut la première à parler de comités locaux là où d’autres continuent de parler de comités de soutien, de sections, de cellules ou de groupes locaux.

Aujourd’hui, Désirs d’avenir est devenu un site comme un autre, ayant perdu toute forme de singularité.  Ségolène Royal a pris le virage du réseau social avec la fraternité en action sans qu’on comprenne au juste son objectif : la mayonnaise ne prend pas.

No future

Né du croisement de la démarche de Ségolène Royal et de celle de Barack Obama, Europe Écologie n’en demeure pas moins une œuvre singulière ! L’idée du rassemblement est consécutif au score désastreux de Dominique Voynet au 1er tour de à la présidentielle de 2007 avec 1.57%  ! Seul René Dumont en 1974 avait fait pire avec 1.32%. Premier candidat représentant l’écologie politique, il avait des circonstances atténuantes !

C’est au moment du Grenelle de l’environnement initié à l’automne 2007 que naît l’idée d’Europe Écologie. C’est autour de Jean-Louis Borloo, ministre UMP et aussi fondateur de Génération Écologie avec Gabriel Cohn-Bendit, que la famille écolo animée par un sentiment d’urgence fait la jonction. La présence de Cécile Duflot à la tête des Verts permettra à Dany d’avoir un relais politique de poids dans la mise en place d’un rassemblement allant de Nicolas Hulot à José Bové en passant par Eva Joly. Très justement, Claude Taleb, ancien directeur de campagne de Dominique Voynet, repris dans un article des Echos en date du 19 janvier 2009 n’hésitera pas à critiquer « le manque de transparence » dans la désignation des candidats aux élections européennes. Europe Écologie reste ancré dans la logique de la France d’en haut. Court-circuitée, Dominique Voynet ne daignera même pas afficher le logo Europe Écologie sur son propre site durant toute la campagne des Européennes. Il n’y est toujours pas. Sans savoir s’ils ont reçu ou non des consignes, de nombreux militants Verts ne feront pas campagne pour les Européennes ! La similitude avec la présidentielle de 2007 est extrêmement troublante.

Europe Ecologie

Europe Ecologie

Europe Écologie, constitué en parti politique le temps de la campagne, sera le premier mouvement politique français à s’appuyer sur un réseau social. Le site connaîtra une croissance fulgurante. Il compte aujourd’hui plus de 18000 signataires. Malgré les réticences et les résistances, c’est grâce à cet outil que nous avons pu, Verts et non Verts, échanger, organiser nos réunions et faire la campagne des européennes ! La mobilisation et l’intensité de la campagne auront eu raison de nos interrogations naissantes quant à la tuyauterie de ce « rassemblement ».

La joie du 7 juin passée, nous entrons dans une drôle de guerre. Les Verts se disent fatigués et la plupart d’entre eux n’ont pourtant rien fait. Conscients qu’il ne faut pas laisser tomber la mayonnaise, nous lançons, Verts et non Verts, un appel en Haute-Normandie. Nous nous heurtons aux apparatchiks Verts. Les noms d’oiseaux volent. Les régionales approchent et, avec elles, les enjeux politiques locaux nous explosent en pleine figure. Face aux difficultés, non structurés, nous mesurons la domination politique de l’appareil des Verts qui pèsent 50% au Comité d’Animation et de Pilotage National d’Europe Ecologie et plus de 80% dans les CAP régionaux. Ils décident de tout ! Lors du mois de juillet, agacé par de tels comportements, Gaby Cohn-Bendit s’oppose à cette domination en créant les Amis d’Europe Ecologie. L’association jouera à plein son rôle de structure abritante et nous permettra, non-Verts, de dialoguer entre nous. Les Verts réagissent violemment à cette initiative et créeront sur Facebook le groupe des Amibes d’Europe Écologie.

L’université d’été de Nîmes se fait sous l’égide du parti Vert. Les ateliers sont pilotés par l’appareil. Planchant en plein cagnard sur l’avenir d’Europe Écologie, Pascal Durand nous explique que le rassemblement doit rester sous la forme d’un réseau – sa forme actuelle –  alors que d’autres évoquent déjà l’idée d’une fédération politique à l’image de la motion RECV (Rassembler les écologistes Changer les Verts) au sein des Verts. La discussion tourne court. Nous percevons la grande proximité entre les députés non Verts fraîchement élus et le parti Vert. Europe Écologie est sous contrôle. A Nîmes, nous évoquons la préparation des régionales. Dany nous annonce, pour l’automne, une convention nationale en vue de la création d’une plate-forme programmatique commune et des conventions régionales afin de procéder à la désignation des candidats. Telle sœur Anne, nous ne verrons rien venir. Ce sont les Verts qui décideront de tout.

A la rentrée, nous tentons la création d’un groupe Europe Ecologie Haute Normandie sur le site Internet officiel. Peine perdue. A la demande de Stéphanie Taleb-Tranchard, secrétaire régionale des Verts haut-normands, Mickaël Marie demandera aux webmasters de le désactiver. Le site est administré par les Verts. L’outil est sous contrôle. Lors de notre 1er CAP régional en Haute-Normandie, l’appareil des Verts déroule la campagne sans tenir compte de la moindre de nos propositions. Le rouleau compresseur est en marche. Ils peuvent compter sur quelques alliés serviles fraîchement convertis à l’écologie politique auxquels ils promettent monts et merveilles électorales pour 2011, 2012 et 2014 ! Les échanges sont d’une violence inouïe, à la limite du supportable, à l’encontre de ceux qui ne veulent pas rentrer dans le rang. Peu habitués à la chose politique, les non Verts sont en état de sidération. Il n’y a aucun respect, aucune écoute. Nous allons de désillusion en désillusion.

Impair et passe

Les Européennes furent pour Dany. Les régionales seront pour les Verts. Gaby Cohn-Bendit ne l’entend pas de cette oreille. Il continue de faire pression à l’automne. La tension monte dans les régions. Non Verts, nous nous organisons. Gaby n’en démord pas – et nous avec – de ce grand rêve d’une grande famille écolo ! Au Zénith, Dany nous avait parlé d’une Europe des rives de l’Oder à la Turquie. A chacun ses rêves ! Corinne Lepage et Jean-Louis Borloo seront là le 27 septembre à Paris lors du 1er rendez-vous des Amis d’Europe Écologie. Nous rencontrons des militants du MoDem en plein désarroi. Nous mesurons aussi notre proximité avec eux et les clivages artificiels que constituent les prisons identitaires que sont devenus les partis politiques.

Gaby cohn-Bendit

Gaby cohn-Bendit

Fort du succès médiatique de la réunion du 27 septembre, Jean-Paul Besset, député européen, chargé d’informations en 1984-1985 auprès de Laurent Fabius, puis conseiller de Nicolas Hulot, est mandaté par le CAP National pour que l’association des Amis soit dissoute au plus vite. Gaby Cohn-Bendit hésite. Nous faisons pression pour ne pas lâcher l’affaire. Lors de la réunion du 28 novembre, Gaby annonce que les Amis d’Europe Écologie sont entrés en hibernation jusqu’au 22 mars. La clan Cohn-Bendit aura obtenu des Verts quelques parachutages. La méthode reste totalement discutable !!!

Terra incognita

Après l’ouvrage très décevant qu’elle publie à l’occasion des élections européennes, Vivre Autrement,  et l’échec du MoDem aux Européennes, Corinne Lepage reprend la main à la rentrée. Elle lance un mouvement aux frontières du parti, du club et du réseau, Terre démocrate. La grande nouveauté est qu’elle demande aux membres de Terre démocrate de s’engager sur 10 propositions.

Une nouvelle oasis politique

Une nouvelle oasis politique

Présidente de CAP21, parti associé au MoDem, l’ancienne ministre de l’environnement du gouvernement Juppé n’a donné aucune consigne à ses troupes. C’est la raison pour laquelle, ici et là, certains militants – très minoritaires – ont choisi de figurer sur les listes Europe Ecologie. C’est le cas notamment en Haute-Normandie avec Mathieu Amelot et Laure Leforestier, d’anciens UDF !

Dans ses déclarations récentes, Corinne Lepage ne laisse plus de place au doute. Elle est aujourd’hui décidée à quitter le MoDem et à voler de ses propres ailes dès le 22 mars. Mais, jamais, Corinne Lepage n’acceptera de se fondre dans un rassemblement tel qu’Europe Écologie, devenu l’attrape-mouches électoral de l’appareil des Verts.

Et puis reste l’épineux problème de l’Alliance Écologiste Indépendante. L’AEI regroupe trois mouvements : la France En Action de Jean-Marc Governatori,  le MEI d’Antoine Waechter et Génération Ecologie de Jean-Noël Debroise. Taxés d’écolos de droite par des Verts soucieux d’éliminer toute concurrence potentielle, les 3 mouvements revendiquent d’être une force écologique autonome et indépendante.  Or, comment aujourd’hui prétendre construire un mouvement politique autonome autour de l’écologie politique sans prendre en compte cette force non négligeable ?

Construire un mouvement allant des décroissants au MEI en passant par CAP21 et les Verts… l’équation semble totalement impossible.  Le 22 mars, nous devrons retrousser les manches !

Crédit photos : Moviecovers, Prologue, RoundPixel

Voie Militante Voie Militante

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5 Réponses »

  1. J’ai lu avec intérêt le nouvel épisode de la saga de Denis . Beaucoup d’intérêt même, car il se trouve que j’ai participé à différents aspects de l’histoire qu’il raconte, et continue à y participer.

    Hélas, pas grand-chose de nouveau cette fois ci pour l’aspect « Europe Ecologie », tout ayant été dit déjà par le passé, à diverses occasions, dans les articles du blog « Voie-Militante » ou dans ses commentaires (voir dans des messages privés)

    Etant partie-prenante des événements relatés, je me permets donc d’y faire quelques rectifications.

    1) Sur l’origine d’Europe Ecologie, il est vraiment très hasardeux d’évoquer la figure de Gaby Cohn-Bendit. Autant Dany Cohn-Bendit a pu synthétiser, autour d’une nécessité très pragmatique (la taille du groupe Verts au Parlement Européen, dont il était et reste un coprésident) les démarches post-présidentielle de José Bové, de Nicolas Hulot, des Verts, ainsi que les déceptions du Grenelle de l’Environnement, autant l’action de son frère reste nulle et non avenue.

    2) Sur l’enthousiasme à faire la campagne Europe Ecologie, Denis semble continuer à se focaliser sur Dominique Voynet et sur une non-participation imaginaire. Il semble vouloir en tenir pour preuve l’absence de logo EE sur le site de Dominique, comme si cela avait une quelconque importance. Dominique a fait la campagne des européennes, et notamment en Haute Normandie http://dominiquevoynet.net/v2/index.php/2009/04/17/159-europe-ecologie-dominique-voynet-a-rouen-en-soutien-a-helene-flautre

    3) Le « plus de 80% » de Verts dans les CAP régionaux est totalement fantaisiste. Il est certainement obtenu en comptant comme « Verts » des personnes que Denis considère proches des Verts. Ouais, sauf qu’a partir du moment où tous ces gens sont des écologistes, il parait relativement naturel qu’une bonne partie aie déjà des contacts et une histoire préalable avec les Verts, non ? Quel critère permet de distinguer les « bon » non-Verts des « faux » non-Verts ? Le fait qu’ils soient ou non en accord avec Denis ? Dans ce cas, ce « 80% » s’applique au mieux à la Haute-Normandie, et je ne vois pas ce qui lui permet d’extrapoler à d’autres régions, à moins qu’il aie participé à divers CAP régionaux :)

    4) Denis revient une n-ième fois sur les « Amibes d’Europe Ecologie », une parodie éphémère sur Facebook qui eut lieu en parallèle de la première rencontre des Amis d’Europe Ecologie du 27 Septemebre 2009. Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, ce ne sont pas « les Verts » qui en sont à l’origine, c’est moi. « Les Verts » suppose une organisation, un mandat, une action collective … là c’et moi, qui trouvant amusant de parodier la grandiloquence hors-sol de l’initiative « Amis d’Europe Ecologie », pondait quelques textes et un logo sur Facebook.
    Que tu trouves nécessaire d’y revenir, encore et encore, ne cesse de m’interroger.

    Si je comprends bien la logique de l’article, Denis considère finalement que, des décroissants à Borloo tout le monde aurait sa place dans un vaste « mouvement écolo » qui devrait être incarné par Europe Ecologie (ou en tout cas ce que cela pourrait devenir). On retrouve là, d’une certaine manière, la grandiloquence hors-sol des Amis d’ Europe Ecologie.

    Un mouvement politique se construit sur la base de convergences opérationnelles, efficaces, et rationnelles. Ces convergences peuvent varier avec le temps, avec la configuration du paysage politique, avec l’apparition et la disparition de différentes idées politiques.

    Des solidarités d’action concrètes de l’ensemble des écologistes sont toujours envisageables. Elles ont lieu sur le terrain des luttes, contre les OGM, contre le nucléaire, pour une alimentation saine. Elles peuvent prendre la forme de collectifs, ou d’associations. Mais elles ne sont pas nécessairement suffisantes pour structurer un mouvement politique, qui doit affronter les questions redoutables de stratégie électorale, de sélection des candidats et de mise en place des politiques publiques.

    On le constate hélas, dans la vie politique concrète et réelle, ce sont les désaccords et les insatisfactions nées autour de la stratégie, de la sélection des candidats et sur les politiques à mener qui fixent les frontières des mouvements politiques. On peut avoir des accords de fond sur des valeurs, sur des combats communs sans pour autant se retrouver dans le même combat politique.

    Sans avoir conscience de ces choses, on va dans le mur. A lire le texte de Denis, j’ai l’impression qu’il a voulu instaurer un certain nombre de rapports de force au niveau régional sans réellement mesurer les légitimités en présence, en dévalorisant de manière excessive le poids des Verts et en valorisant des candidatures vraiment peu râgoutantes (comme celle de Bernard Frau dont visiblement Denis est le seul à penser le plus grand bien).

    Si tu veux Denis, on se retrouvera le 22 Mars pour discuter, mais j’ai peur que tu ne te soies définitivement enfoncé dans le rôle de commentateur d’Europe Ecologie, beaucoup, beaucoup trop pour y retrouver une place d’acteur.

  2. @Julien

    Je ne pense pas avoir évoqué Gaby comme élément constitutif d’EE. Mais je pense qu’il y a eu sa part directement ou plus certainement indirectement. Ce n’est pas là le propos central de mon texte.

    Sur les 80% de verts présents dans les CAP, c’est ce que nous ont remonté les copains dans les différentes régions ! Je n’ai en aucune manière travesti une réalité que tu cherches toujours à tordre par tes mots. Faut-il que je développe plus concrètement ? Je pensais que c’était inutile !

    Je ne suis pas en désaccord avec ce que tu dis sur les pratiques. Sur le plan local, les verts n’ont en aucune manière le monopole des combats écologistes. D’ailleurs, il y aurait beaucoup à dire sur une présence symbolique qui n’apporte pas toujours grand chose. Verts et non verts en Haute-Normandie (je ne suis pas seul), nous n’avons vraiment pas envie de nous fondre avec des gens dont les pratiques politiques sont fondés sur le rapport de force et la domination. Faire de la politique autrement… tu parles.

    Merci de ton commentaire « constructif » et nous verrons bien ce qui se passera le 22 mars. Je ne suis pas sûr en effet que nous nous retrouvions tous au même endroit. Pour ma part, c’est clair : je n’ai rien à faire et à voir avec des personnes dont les pratiques politiques sont aux antipodes de mes valeurs et mes représentations. Ces gens que j’ai vu « bidouiller » ne sont et n’ont jamais été de ma « famille » politique.

    J’aime ta conclusion qui en dit long sur la réalité d’un état d’esprit qui est parti en fumée depuis les Européennes. Ton propos est de ce point de vue extrêmement caricatural.

    NB Au fait sur qui ou sur quoi tu te fondes pour « juger » de la personnalité de Bernard Frau ?

  3. En reponse au texte et commentaires
    ce qui semble urgent et nécessaire

    A faire avec personnes qui le souhaitent

    ah quoi au fait ?

    http://perceptibles.info/www/docs-gildas/derniermois.pdf

    Allez bise à tout le monde et à la plus jolie ( elle se reconaitra ;-))

  4. @ information pour julien lecaille

    Ci dessous ma page de présentation sur site
    appel européen EE modifiée ce jour.

    Puisque qu’il me semble qu’il faut repartir à zéro ! Et bien soit !
    Il y a eu un appel d’air qui devient confiné.

    Aux paroles doivent suivre des actes !

    Poser des actes et préparer demain dès aujourd’hui

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    Ci dessous ma page de présentation sur site
    appel européen EE modifiée ce jour.
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    Pourquoi je rejoins le rassemblement
    Cà fait bien longtemps que j’avais pas signé un machin politique !!! Las des politiques, medias et consciences responsables ! Juste jeter un oeil distrait sur l’état du politique, de l’économie, de la planète…D’accord sur l’essentiel ! Donc je signe ! N’oubliez pas les pauvres et les exclu(e)s. En espérant que les élu(e)s seront éthiques : cumul mandats, transparence, limite des notes de frais, personnalisation, spectaculaire etc…

    Mercredi 24 juin 2009 :

    La tectonique politique est réellement amorcée. A transformer en réalités régionales ! Affiner la méthode, fluidifier l’info, diffuser concepts, fixer des objectifs clairs, définir un projet, établir programme éléctoral local, décider stratègie et choisir des candidats ! Bref une méthode ! Et de grâce que les habitué(e)s des cuisines vertes ou autres prennent en compte cette équation : 9000 verts, 15000 signataires, 2 600 000 voix ! L’éclatement sera proportionnel aux ambitions de pouvoir. Pour me joindre : perceptibles@gmail.com 06 65 32 51 50

    Mardi 16 février 2010 :

    A près maintes tentatives plus ou moins habiles, je pense que l’esprit de l’appel des européennes a été piétiné. Je viens de demander de retirer ma signature de l’appel regional des pays de loire. Mais reste signataire le l’appel originel ! Je ne veux pas créditer des pratiques et méthodes qui sont aux antipodes de mes valeurs. C’est vrai la politique n’est pas faite pour les tendres !!!

    Désormais je voterai aux régionales pour les candidats d’europe ecologie Pays de Loire sous des conditions précises liées aux pratiques quotidiennes de l’élu(e).
    Commencer par changer les pratiques politiques me semble le minimal syndical du citoyen !

    Après il y a les réalités !

    Et ensuite les promesses oups ! Le programme …

    En attendant on se bouge comme on peut, merci les chefs !!!

    J’espère n’être qu’un accident !!

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    Je ne sais pourquoi les pratiques de élu(e)s sortants évolueraient
    et aurait-il des élu(e)s sortants puisque europe ecologie se présente pour la première fois devant les voix citoyennes régionales…
    Alors autant les exiger, ces pratiques : non ?

    Belle journée à tout le monde !