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Sarkozy et Chavez sont dans un bateau !

Par      • 5 Juil, 2008 • Catégorie(s): International  International    

Alvaro UribeSarkozy et Chavez ont en commun d’être deux leaders populistes insupportables. Trois jours après la libération d’Ingrid Bétancourt, les mots de Ségolène Royal sonnent juste : Sarkozy, le Président le plus détesté des Français, n’y est pour rien dans la libération d’Ingrid Bétancourt. Elle a raison.En icônifiant l’otage, le choix de la diplomatie française et de la France était une erreur, pire une faute.

Aidé par la CIA et les services israéliens, Alvaro Uribe a choisi la force là où nous nous contentions de faire du bruit, allumant ici ou là quelques pétards médiatiques dont l’inefficacité est aujourd’hui totalement avérée. D’obédience « marxiste-léniniste », les FARC constituent en fait un groupement para-militaire anachronique dont le comportement se calque sur les mouvements d’extrême-droite d’Amérique du Sud… comme par mimétisme. Relevant de la « morale » révolutionnaire, ils n’ont pas hésité à tuer, à séquestrer là où Ingrid Bétancourt avait fait le juste choix de la démocratie.

Entre les FARC et Uribe, les valeurs de l’universalisme ne nous laissent guère peu de choix. Avec la libération d’Ingrid Bétancourt, face à l’obscurantisme, ce sont nos valeurs qui ont triomphé. Parfois, la fin justifie les moyens.

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3 Réponses »

  1. je trouve votre analyse juste, Segolène n’a dit que la vérité, et on sait la vérité derange .Je ne comprend pas le silence de certains socialistes disons sois disant socialiste , C’est inquietant non?

  2. Très bon petit billet Denis.

    Je reste quand même halluciné !

    Il est d’une évidence que c’est grâce à une opération militaire colonbienne que Ingrid Betancourt a été libérée (d’ailleurs ils se disputent maintenant pour savoir s’il y a eu raçon ou pas)

    Nicolas Sarkozy n’est absolument pour rien dans dans cette libération qu’il ignorait d’ailleurs totalement (et tente de récupérer avec des belles séquences médiqtiques) et le dire passe pour une « monstruosité » pour la grande presse nationale décidée à relayer la parole officielle (et celle de l’UMP)?

    La presse étrangère que je lis insiste depuis 3 jours sur l’échec de Sarkozy, complètement largué dans cette affaire. Mais en France il est interdit de le dire publiquement.

    C’est dingue !

    Il nous est tout simplement invités de participer à « l’émotion nationale » avec occultation de tout jugement critique, de tout approche politique de cette libération.

    De lors qu’un responsable politique y met un peu de raison en ramenant les choses à leur juste valeur, il (elle) passe pour une « monstruosité ».

    On nous prend vraiment pour des cons ou quoi ?

  3. Une question à Denis fin connaisseur des questions internes au parti: à combien se situe le record du nombre des signatures récueilli par une « contribution générale » pour un congrès ?

    ça m’intéresse fortement.