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Ma lettre de démission de Rénover Maintenant à Arnaud Montebourg

Par      • 7 Mai, 2007 • Catégorie(s): Points de vue  Points de vue    
Montebourg ?Je tiens à vous annoncer mon départ de Rénover Maintenant. La personnalisation outrancière autour de votre personne masque assez mal le vide de ce mouvement.La politique ne se résume pas à faire le beau sur les plateaux de télévision, en recherche permanente d’un bon mot, face à des adversaires techniques, affutés, en pleine maitrise de leurs dossiers. Quand on a rien à dire, le mieux est encore de ne rien dire !

Par ailleurs, je ne peux pas, de près ou de loin, cautionner une nouvelle orientation du Parti Socialiste initiée par Ségolène Royal nous ramenant à une SFIO faisant alliance avec le centre. Le sauve-qui-peu électoraliste ne peut pas justifier l’injustifiable. Alors qu’en bons petits soldats nous avons tapé et tapé dur sur Bayrou, il est devenu soudainement socialo-compatible. Je ne peux pas souscrire à cette vision du combat politique à l’image de celle d’un général Nivelle menant ses troupes sur le chemin des Dames.

Amitiés rénovatrices… en panne.

 

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3 Réponses »

  1. Le Parti Socialiste a mal, il souffre aujourd’hui d’un manque de modernité, les jeunes ne se reconnaissent plus en nous. Dans la région, dans les sections ne sont pas très nombreux les jeunes qui se battent pour la Parti Socialiste. Ouvrir, débattre ne veut as forcément dire tout secrifié à nos idée, à notre idéal de justice pour tous.

    Assez du temps des division dans ce parti où tout le monde veut avoir sa part du gâteau, Ségolène a su rassembler un bon nombre d’électeurs, il faut aujourd’hui continuer à la soutenir, il faut qu’elle garde sa place, il faut qu’elle nous dirige. N’oublions pas l’élan de modernité qu’elle a su insufflé à cette campagne, c’est elle qui représente la nouvelle génération du PS…

    On ne peut pas lui en vouloir quand elle n’a reçu que des coup de pieds dans le dos et parfois même de la part de son propre camp.

    Soutenons encore et toujours Ségolène dans la voie de la rénovation du Parti socialiste.

    Wilfried

  2. J’ai, pour ma part, soutenu Ségolène Royal. J’ai pris ma part à cette campagne à la mesure de mes moyens et de mon emploi du temps.

    Toutefois, je ne peux souscrire à une ligne dont la vocation serait de réactiver un Parti Socialiste à l’image de celle de la SFIO. Cessons de croire à d’hypothétiques alliances et faisons ce qu’à sut faire l’UMP seule à droite. Le parti de Sarkozy a su agréger ses sensibilités. Leur projet me semble avoir été construit sur des bases plus démocratiques que les filtrages opaques que nous avons subis au Ps.

  3. Devenir du Parti Socialiste ?

    « Un bel arbre pour faire pousser ses branches à besoin de ses racines » ;
    le Socialisme aussi !
    Le Socialisme n’a pas à brader ses valeurs immuables pour faire « moderne » !
    C’est bien évidemment, les moyens à mettre en œuvre qui évoluent et qu’il faut prendre en compte (l’informatique par exemple), mais ne pas prendre les raccourcis au bout des quels on retrouvera le système capitaliste et son soutien « caméléon » : la Droite (aujourd’hui, dure et sans complexe).
    Des exemples de raccourcis : L’ordre juste qui peut conduire à l’autoritarisme, l’assistanat qui entretien les divisions, la communication qui copie la publicité (avec sa part de mensonge), la démocratie participative se contentant de mettre les chaises en rond mais ne change rien quant à la participation des citoyennes/citoyens à qui on continu d’imposer les discours préparés par avance.
    Si l’on est de Gauche, socialiste, devons-nous nous contenter de mener une bataille des idées, maie encore bien plus de prendre conscience que le moyen de faire adopter l’idéal « socialiste » demande un réel engagement des militantes/militants pour être crédible.
    Poser la question, esquivée jusqu’à maintenant par bon nombre au PS : pourquoi vouloir gouverner, et pour représenter qui ?
    Ne doit-on pas parler de Classe salariale qui recherche l’unité dans la diversité, la solidarité, face à l’ « argent roi ». Plutôt que de citer des catégories artificielles et entretenir la division, parler de complémentarité et non d’antagonisme ?
    En guise de conclusion ;
    – ne pas confondre « moderne » et progrès.
    – le but électoral : pas 35 % mais une « majorité »
    – ne pas confondre laïcité et laxisme.
    – la décentralisation : compétition exacerbée ou péréquation ?
    – la construction européenne : Europe des capitalistes financiers ou Europe sociale des peuples ?
    – être plus à Gauche – être mieux à Gauche? Je propose : être plus solidaire, être plus « partageux » !