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Nouvelles de l’Angleterre : une vie après le blairisme… pas sûr ?

Par      • 12 Juil, 2007 • Catégorie(s): Humour  Humour    

Alors que Tony Blair vient de passer la main à son ministre de l’économie, Gordon Brown, en Angleterre, les roux se rebiffent. Chez nous, au sein même de la section de Brionne, vous aurez compris que cette nouvelle doit être prise très au sérieux. ;+)

Comme une nouvelle n’arrive jamais seule, vous pourrez apprendre qu’en terme de hiérarchies de « valeurs », nos amis anglais ont perdu le nord.

« un tiers des 16-24 ans préféreraient se passer de sexe, de chocolat ou de boissons chaude[…] plutôt que de leur téléphone portable. Chez 28% des adultes de 25 à 34 ans, seule l’idée de se passer de sexe pendant un mois passe avant le mobile. Chez les 55-64 ans, ce sont plutôt le thé et le café qui l’emportent. »

Chez les 55-64, sans doute un effet de l’andropause, une sorte de maladie anglaise fortement contagieuse ?

NB Ce billet est un clin d’oeil à V. et M.

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3 Réponses »

  1. Je n’ai qu’un mot Denis : saligaud !

    Sans plaisanter, vous n’avez pas idée de ce que nous les roux avons vécu dans notre enfance et même à l’âge adulte.

    Pour moi ça a commencé dès la maternelle : on me tirait les cheveux, on me frappait, on m’insultait et les parents interdisaient à leurs enfants de jouer avec moi : « Je t’ai déjà dit de ne pas jouer avec la p’tite rouquine! ».
    Je ne comprenais pas pourquoi, dans ma famille on est presque tous roux (origines britanniques et des pays de l’Est).

    C’est comme ça que j’ai commencé à me défendre et à foutre une raclée à tous ceux qui m’embêtaient et qui embêtaient les autres (les gros, les grands, les moches, les pauvres…) ce qui m’a valu quelques ennuis car quand je tape je tape…

    Ca a continué au collège : sale rouquine, tu pues, t’as les marques des griffes du diable sur la figure, tu portes malheur… et les tentatives de coups ont continuées mais comme j’adore la boxe (anglaise, le noble art), ça allait !

    Puis au lycée : sorcière, t’es trop moche, on devrait te cramer comme au moyen âge… et toujours le tirage de cheveux…

    Et puis pour mon permis de conduire, que j’ai dû passer 5 fois et que je n’ai eu que quand l’inspecteur qui détestait les rousses est parti en vacances (l’inspecteur qui me l’a donné ne comprenant pas pourquoi je ne l’avais pas eu avant).

    Et puis à la fac… et ailleurs… pendant des entretiens… ça continue… dans la rue les gens me dévisagent…

    J’aime mes cheveux, j’en suis fière, j’aime ma peau blanche et mes tâches de rousseur. Contrairement à ce que dit l’article très intéressant Les roux se rebiffent, nous ne sommes que 1% de la population. C’est une question de phéomélanine, mais pas seulement, aussi d’acides aminés qui sont à la base de la vie, nous avons des différences et spécificités physiques, comme l’hyperlaxité ligamentaire, des prédispositions comme les problèmes d’allergies, les problèmes respiratoires etc…

    Bref, nous sommes différents et c’est ça qui emmerde les gens, sans compter qu’on a tendance à avoir un fichu caractère qui est encore plus développé parce que l’on a dû apprendre à se défendre très tôt.

    On peut en rire, vous avez raison Denis, mais il faut savoir que l’on vit une VRAIE discrimination !

    Une dernière remarque, le sexe n’intéresse pas trop les britanniques Denis, que ces chiffres ne vous étonnent pas !
    Il n’est que « l’accessoire » des sentiments qui sont « le principal ».
    Vous verrez ça à l’andropause !!!

  2. Oups, avec l’énervement (si si) j’ai laissé passer au moins une faute d’orthographe…

    Un détail sympa : les artistes adorent les rousses !
    Un autre moins sympa : on attire les tordus, surtout les vieux ! Merci au Marquis de Sade !

  3. La seule tranche ;+) à ne pas être concernée est celle des 35-54. Yek… yek !