Vin : pesticides à gogo
Par Denis
•
13 mai, 2008 • Catégorie(s): Environnement
On dit du vin rouge qu’il est un médicament du fait de la présence de pigments, phénols, de tanins et surtout d’antioxydants qui jouent un rôle non négligeable dans la prévention des cancers. D’autre part, la consommation régulière et raisonnable d’alcool jouerait un rôle actif dans la prévention de maladies dégénératives. A trop en boire, en dehors du fait que ça ne rend pas spécialement intelligent, des études récentes ont révélé que les pesticides y sont présents à des doses 1000 fois supérieures (selon le NO) et 5800 fois (selon Bakchich) à celles observées dans l’eau du robinet. Le médicament devient alors un poison.En Europe, la vigne représente 3.5% des surfaces cultivées et concentre plus de 15% des pesticides utilisés dans l’agriculture, soit 80000 tonnes. La seule arme pour inverser un risque de santé publique qui s’annonce à grand pas est de modifier le cahier des charges des AOC afin d’aller vers des vins bio. Source : Nouvel Observateur du 24-30/4/2008 Autres éclairages
Crédit photo : Fnac |
Billets sur le même sujet
- Menace sur l’huître en Manche
- Agriculture intensive : le labour provoque la mort des sols !
- Parfums de crise économique majeure
- L’air vicié de Haute-Normandie
- Ecologie 27 ou l’oxymore institué !
- Biodiesel algal : la fin de l’OPEP et de Total ?
- L’éolien offshore en Haute-Normandie
- Un étalement urbain excessif dû à la voiture !
- Mise en place des récifs artificiels en Manche
- Ruissellement et eaux pluviales : la socialisation des pertes
On dit du vin rouge qu’il est un médicament du fait de la présence de pigments, phénols, de tanins et surtout d’antioxydants qui jouent un rôle non négligeable dans la prévention des cancers. D’autre part, la consommation régulière et raisonnable d’alcool jouerait un rôle actif dans la prévention de maladies dégénératives. A trop en boire, en dehors du fait que ça ne rend pas spécialement intelligent, des études récentes ont révélé que les pesticides y sont présents à des doses 1000 fois supérieures (selon le NO) et 5800 fois (selon Bakchich) à celles observées dans l’eau du robinet. Le médicament devient alors un poison.


Il est grand temps de se grouper pour se fournir en vins bio ( si cela vous intéresse voir site alterbernay).
Néanmoins il faut savoir que même les vins bios contiennent des sulfites, autorisés, l’étiquetage étant minuscule mais obligatoire, car les allergies aux sulfites sont de plus fréquentes, ce produit étant présent dans de nombreux aliments industriels, les jambons par exemple , et même des gélules d’huile de foie de morue en vente en grande -bretagne dans des magasins bio.
Je ne crois pas que nous puissions mettre au même plan sulfites et pesticides. Ce n’est d’ailleurs pas ce que vous dites !
Les sulfites interviennent lourdement dans le processus de vinification dont l’objet est que le vin ne devînt vinaigre.
Et bravo pour AlterBernay ! Je mets votre site de ce pas dans notre blogoliste.